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w:André ChénierModifier

Né à Constantinople, André Marie de Chénier ou plus simplemeent André Chénier (30 octobre 1762 - 25 juillet 1794), dit André Chénier, est un poète français qui dès l'adolescence des poètes grecs et est enthousiasmé par la poésie classique. Revenu en France, il fréquente les milieux littéraires et les salons aristocratiques.

Après avoir travaillé comme secrétaire à l'ambassade de France à Londres, pendant trois années (1787-1790), à son retour, il participa au mouvement révolutionnaire, mais resta un fervent défenseur de la liberté, participant notamment à la défense de Louis XVI. Il collabora au Journal de Paris, organe des modérés, et condamna les excès dans de violents articles contre Jacques Pierre Brissot, Jean-Paul Marat et autres.

Il fut arrêté le 7 mars 1794 et emprisonné à Saint-Lazare.

Exemple de poème Modifier

André Chénier est l'auteur de cette Ode à Marie-Anne-Charlotte Corday qui sera cependant guillotinée pour son parricide de Marat. :

Quoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes
Consacrent leur Marat parmi les immortels;
Et que, prêtre orgueilleux de cette idole vile,
Des fanges du Parnasse, un impudent reptile
Vomit un hymne infâme au pied de ses autels;
La Vérité se tait ! Dans sa bouche glacée,
Des liens de la peur sa langue embarrassée
Dérobe un juste hommage aux exploits glorieux !
Vivre est-il donc si doux ? De quel prix est la vie,
Quand sous un joug honteux la pensée asservie,
Tremblante, au fond du cœur se cache à tous les yeux ?
Non, non, je ne veux point t'honorer en silence,
Toi qui crus par ta mort ressusciter la France,
Et dévouas tes jours à punir des forfaits.
Le glaive arma ton bras, fille grande et sublime,
Pour faire honte aux Dieux, pour réparer leur crime,
Quand d'un homme à ce monstre ils donnèrent les traits.
Le noir serpent sorti de sa caverne impure,
A donc vu rompre enfin sous ta main ferme et sûre
Le venimeux tissu de ses jours abhorrés !
Aux entrailles du tigre, à ses dents homicides,
Tu vins redemander et les membres livides,
Et le sang des humains qu'il avait dévorés !
Son œil mourant t'a vue, en ta superbe joie,
Féliciter ton bras, et contempler ta proie.
Ton regard lui disait : « Va, tyran furieux,
Va, cours frayer la route aux tyrans tes complices.
Te baigner dans le sang fut tes seules délices;
Baigne-toi dans le tien et reconnais tes Dieux. »
La Grèce, ô fille illustre, admirant ton courage,
Épuiserait Paros, pour placer ton image
Auprès d'Harmodios, auprès de son ami;
Et des chœurs sur ta tombe, en une sainte ivresse,
Chanteraient Némésis, la tardive Déesse,
Qui frappe le méchant sur son trône endormi.
Mais la France à la hache abandonne ta tête,
C'est au monstre égorgé qu'on prépare une fête,
Parmi ses compagnons, tous dignes de son sort.
Oh ! quel noble dédain fit sourire ta bouche,
Quand un brigand, vengeur de ce brigand farouche,
Crut te faire pâlir aux menaces de mort !
C'est lui qui dut pâlir ; et tes juges sinistres,
Et notre affreux sénat, et ses affreux ministres,
Quand, à leur tribunal, sans crainte et sans appui,
Ta douceur, ton langage et simple et magnanime,
Leur apprit qu'en effet, tout puissant qu'est le crime,
Qui renonce à la vie est plus puissant que lui.
Longtemps, sous les dehors d'une allégresse aimable,
Dans ses détours profonds ton âme impénétrable
Avait tenu cachés les destins du pervers.
Ainsi, dans le secret amassant la tempête,
Rit un beau ciel d'azur, qui cependant s'apprête
À foudroyer les monts, et soulever les mers.
Belle, jeune, brillante, aux bourreaux amenée,
Tu semblais t'avancer sur le char d'hyménée,
Ton front resta paisible, et ton regard serein.
Calme sur l'échafaud, tu méprisas la rage
D'un peuple abject, servile, et fécond en outrage,
Et qui se croit alors et libre et souverain.
La vertu seule est libre. Honneur de notre histoire,
Notre immortel opprobre y vit avec ta gloire,
Seule tu fus un homme, et vengeas les humains.
Et nous, eunuques vils, troupeau lâche et sans âme,
Nous savons répéter quelques plaintes de femme,
Mais le fer pèserait à nos débiles mains.
Non ; tu ne pensais pas qu'aux mânes de la France
Un seul traître immolé suffit à sa vengeance,
Ou tirât du chaos ses débris dispersés.
Tu voulais, enflammant les courages timides,
Réveiller les poignards sur tous ces parricides,
De rapine, de sang, d'infamie engraissés.
Un scélérat de moins rampe dans cette fange.
La vertu t'applaudit. De sa mâle louange
Entends, belle héroïne, entends l'auguste voix.
Ô vertu, le poignard, seul espoir de la terre,
Est ton arme sacrée, alors que le tonnerre
Laisse régner le crime, et te vend à ses lois !

André Chénier est, lui aussi, guillotiné, le 7 Thermidor an II (25 juillet 1794).

w:Chronologie du féminisme (bref extrait)Modifier

Les femmes tiennent salon. Ces petits comités essentiellement masculins se réunissent souvent sous la protection de femmes qui leur assurent une certaine indépendance intellectuelle. Certaines femmes puissantes se posent en effet en protectrice et rien, ou pas grand-chose, ne peut leur interdire une telle attitude. Ces « salons particuliers » reprennent la tradition des cercles des reines et des princesses à la cour qui émergent dès le XVe siècle. C'est dans le cadre de ces salons que les Lumières prennent leur essor en favorisant les libres débats.

Les femmes et les salons littéraires

Les premiers salons littéraires, tenus par des femmes, apparaissent au XVIIe siècle, et s'épanouiront au siècle suivant. Les femmes qui les ont tenus ont contribué de façon importante, par leur protection et leur soutien financier, à la création de l'Encyclopédie au XVIIIe siècle.

Aristocrates, modernes et intellectuelles, elles bouculent les conventions sociales de l'époque. Mais derrière cette apparence légère, elles ouvrent leurs salons aux plus grands esprits de leur temps, où se mêlent, aristocrates ou non, hommes politiques, lettrés et scientifiques. Femmes instruites, et la plupart du temps des femmes de lettres, elles nous correspondent avec à ce que l’Europe d’alors pouvait compter d’esprits ouverts. La seule correspondance de Madame du Deffand compte 1400 lettres. La plus célèbre des ces correspondances, est celle de Madame de Sévigné.

Marguerite Yourcenar lors de sa réception à l’Académie française déclara : « Je suis tentée de m’effacer pour laisser passer leur ombre » dira-t-elle, parlant de ces « femmes de l’Ancien Régime, reines des salons et, plus tôt, des ruelles » qui « inspiraient les écrivains, les régentaient parfois ».

Les salons les plus connus ont été :

au XVIIe siècle siècle, ceux : de l'Hôtel de Rambouillet ; de Madeleine de Scudéry ; au XVIIIe siècle siècle, ceux : de Madame Geoffrin ; de Madame de Tencin ; de Julie de Lespinasse ; de Madame du Deffand ; de Emilie du Chatelet ; de la marquise de Lambert ; de la duchesse du Maine ; de Madame d'Épinay ; de Madame Necker ; de Madame Helvétius ; de Madame de Staël.

w:Madame DeshoulièresModifier

Madame Deshoulières, née Antoinette du Ligier de la Garde fut une femme de lettres française.

Elle est née en 1638

Elle était belle, instruite, savait le français, le latin, l'espagnol et le l'italien. Elle épousa Guillaume Deshoulières.

À partir de 1657 elle fréquente les salons littéraires du Marais et rencontre Mademoiselle de Scudéry et de Madame de Sévigné et vit une vie de femme libre.

Elle compose ses premiers poèmes en 1672.

Elle est la première femme académicienne en France, elle est élue à l'Académie d'Arles en 1689.

Elle meurt d'un cancer en 1694.

Hommage récentModifier

En 2001, Jean-Louis Murat, sur des arrangements de Daniel Meier et avec la voix d'Isabelle Huppert lui rend hommage en faisant revivre, sur un CD, son esprit à travers quelques textes et une musique d'inspiration baroque.

Lien externeModifier

le site sur MModèle:Me Deshoulières et l'album de Jean-Louis Murat

w:Denis DiderotModifier

Denis Diderot (1713-1784), est un écrivain et philosophe français.

BiographieModifier

Né à Langres (Champagne-Ardenne) le 5 octobre 1713, après des études chez les jésuites, il mène d'abord une vie de bohême, vivant d'expédients, puis s'assagit et se range. Il rompt très vite avec le catholicisme, dont il devient même un adversaire en en faisant une critique systématique et générale. Après une brève période déiste, il adopte l'idéologie matérialiste athée, développant des thèses inspirées du fatalisme. Ses convictions religieuses apparaissent dès 1749 dans la Lettre sur les aveugles à l'usage de ceux qui voient qui lui vaudra d'être emprisonné au fort de Vincennes.

Il va devenir l'un des plus grands personnages du Siècle des Lumières, devenant le philosophe par excellence de cette époque et réalisant l'idéal encyclopédique des Lumières. Il a inventé la critique d'art (Salons, de 1759 à 1781) et synthétisé le rapport entre science et métaphysique (Lettre sur les aveugles). Il doit surtout sa gloire à l'Encyclopédie, qu'il animera pendant vingt ans avec Jean d'Alembert.

Il est mort à Paris le 31 juillet 1784, et son corps repose à l'église Saint-Roch.

Dévalorisation de l'œuvre de Diderot au XIXe siècle Modifier

L'importance de l'œuvre de Diderot n'a pas toujours été justement évaluée. Ainsi, elle fut dépréciée au XIXe siècle. Cela est dû d'abord à de grands malentendus autour de son œuvre, qui a semblé brouillon et désordonnée à certains. En réalité, il s'agit là d'une intention délibérée de la part de Diderot de ne pas écrire à la manière classique. Son œuvre, audacieuse et non-conformiste, a sa cohérence propre.

Si aujourd'hui, notre connaissance de l'œuvre de Diderot est beaucoup plus complète, c'est grâce à la découverte de nombreux de ses manuscrits à Saint-Pétersbourg, où Diderot avait cherché à s'associer à Catherine II de Russie, despote éclairée. Celle-ci lui avait racheté son fonds de manuscrits.

w:Madame GeoffrinModifier

Marie-Thérèse Rodet Geoffrin, dite aussi Madame Geoffrin est née et morte à Paris (1699-1777).

Née Rodet, issue de la bourgeoisie mais sans grande instruction. Elle forme son esprit à force de cotoyer les personnalités fréquentant le salon de Madame de Tencin.

De 1749 à 1777, elle organise un salon bi-hebdomadaire, recevant des artistes, des savants, des gens de lettres et philosophes, tels Diderot, Voltaire, d'Alembert.

Elle joue ce rôle d'amie des intellectuels de son temps pendant 25 ans. Elle correspond avec le roi de Suède et Catherine de Russie.

Elle est célèbre pour avoir subventionné une partie de la publication de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert.

w:Liste des comtes de Rougé puis marquis du Plessis-Bellière et de Rougé puis ducs de Caylus (bref extrait)Modifier

Plessis-BellièreModifier

Branche cadette de la maison de Rougé, dont l'auteur est Jacques de Rougé, Marquis du Plessis-Bellière et de Faÿ-lès-Nemours, etc. (1602-1654), général français, fils de René Ier de Rougé et de Marguerite de La Court. Le roi le retint pour sa prochaine promotion de chevaliers du Saint-Esprit et souhaitait le nommer maréchal de France. En 1654, il fut tué dans une charge de cavalerie à Torre d'Anunziata près de Castellamare dans la région de Naples. Le premier marquis du Plessis-Bellière épousa Suzanne de Bruc de Montplaisir, Marquise du Plessis-Bellière, qui restera connue dans l'histoire sous son titre de marquise du Plessis-Bellière, dont la vie sera romancée sous le nom « Angélique, Marquise des Anges ».

Suzanne de Rougé, Marquise du Plessis-Bellière et de Faÿ-les-Nemours (1599-1705)Modifier

La Marquise du Plessis-Bellière, Suzanne de Bruc de Montplaisir était l'épouse de Jacques de Rougé du Plessis-Bellière. Elle fut célèbre par son esprit et marqua son époque. Elle se lia d'amitié avec le surintendant Nicolas Fouquet, ministre des finances du Roi Soleil. Elle fut très proche des plus grands artistes de son temps et possédait une collection d'œuvres d'art inestimable. Elle fut à l'origine, avec Madame de Lafayette et Mademoiselle de Scudéry, des premiers salons littéraires. En 1661, elle tenta de sauver Fouquet lors de sa disgrâce, et l'hébergea en l'hôtel de Rougé à Nantes. Mais le surintendant fut arrêté par le capitaine d'Artagnan, et la Marquise du Plessis-Bellière subit le même sort : elle fut internée par ordre du roi Louis XIV au château de Montbrison. Son état de santé exigea un assouplissement de sa détention, et elle put rejoindre les siens en son hotel de Charenton près de Paris. Elle y vécu les dernières années de sa vie entourée de grands artistes et poètes. La Marquise de Sévigné fut également une de ses proches. Suzanne de Rougé, Marquise du Plessis-Bellière, eut une vie passionnante qui inspira de nombreux romans d'aventures, parmi lesquels nous pouvons citer le personnage d'Elise du Vicomte de Bragelonne, d'Alexandre Dumas, ou les histoires adaptées au cinéma d'Angélique, Marquise des Anges.

w:Marc-Antoine LaugierModifier

Marc-Antoine Laugier (1713-1769) est issu de la bourgeoisie provençale. Il est considéré comme le père du naturalisme.

Elève des Jésuites et jésuite lui-même, il fait un début de carrière dans cet ordre. Il est notamment prédicateur à la Cour du roi de France et cotoie ainsi les grands du monde dans les salons de Paris et de Versailles. Sa vivacité d'esprit et l'originalité de ses positions sur l'art lui valent l'estime des encyclopédistes et des philosophes des Lumières qui, pourtant, sont opposés aux jésuites.

Il quitte son ordre en 1755 suite à une affaire de sermons ouvertement critiques prononcés devant le roi à Versailles en 1754.

Entre 1759 et 1768, il publie une Histoire de la République de Venise.

C'est en 1755 que l'ouvrage qui le rendra connu est publié: Essai sur l'architecture. Il devient une référence en matière d'architecture religieuse; ainsi il est appelé par l'évêque d'Amiens pour aider à la décoration du chœur de la cathédrale. Il entre alors chez les Bénédictins à Paris, avec l'autorisation du Pape, où il devient homme de lettres. Il obtient ensuite le titre d'Abbé en étant l'éditeur de la Gazette de France. Ce sera le théoricien le plus influent de l'architecture néo-classique, et son ouvrage est même traduit en anglais et en allemand. La thèse de son essai affirme clairement que la nature est ce qui légitime la théorie architecturale.

Il se place alors aux côtés du bon sauvage de Jean-Jacques Rousseau, à la recherche d'une protection face à la nature hostile.

Quelques branches abattues dans la forêt sont les matériaux propres à son dessein. Il en choisit quatre des plus fortes qu'il élève perpendiculairement et qu'il dispose en carré. Au-dessus, il en met quatre autres en travers et sur celles-ci il en élève qui s'inclinent, et qui se réunissent en pointe de deux côtés. Cette espèce de toit est couvert d feuilles assez serrées pour que ni le soleil, ni la pluie, ne puissent y pénétrer; et voilà l'homme logé. Il est vrai que le froid et le chaud lui feront sentir leur incommodité dans sa maison ouverte de toute part; mais alors il remplira l'entre-deux des pilliers, et se trouvera garanti.
Essai sur l'architecture

w:François de La RochefoucauldModifier

François de La Rochefoucauld (15 septembre 1613 à Paris - 17 mars 1680) fut le plus important écrivain de maxime, et probablement le représentant le plus complet et accompli de l'ancienne noblesse à une époque où la monarchie oscillait entre aider les nobles et les menacer.

Début dans la vie et carrière militaireModifier

Il porta pendant cette période le titre de prince de Marcillac et ses études furent un peu négligées puisqu'il join l'armée alors qu'il a seize ans et presque immédiatement commence à se faire un nom dans la vie publique. Il avait été marrié nominalement pendant une année à Andrée de Vivonne, qui semble avoir été une épouse affectionnée, pendant qu'aucun scandale ne la toucha ce dont La Rochefoucauld ne méritait probalement pas. Pendant quelques années Marcillac continua à participer aux campagnes annuelles, où il se montra du plus grand courage, mais sans obtenir crédit pour ses capacités militaires. Puis il passa sous la main de Madame de Chevreuse, la première des trois femmes célèbres qui influencèrent successivement sa vie.

Par le truchement de Madame de Chevreuse il devint attaché à la reine, Anne d'Autriche, et dans l'une de ses querelles avec Richelieu et son époux un plan sauvage semble avoir été formé suivant le quel Marcillac devait l'emmener à Bruxelles sous un déguisement. Ces caballes contre Richelieu, cependant, n'eurent aucun résultat sérieux (il fut mis pendant huit jours à la Bastille et du se retirer sur le domaine de son père). Après la mort de son grand ministre (1642) l'occasion sembla etre favorable pour la vague ambition qui animait la moitié de la noblesse de France. Marcillac devint l’un des personnages important et prit une part active dans la réconciliation entre la reine et Condé dans une ligue contre Gaston, duc d’Orleans. Mais la côte montante de Mazarin vint lui faire obstacle et la liaison qu’il eut vers 1645 avec la belle duchesse de Longueville en fit irrévocablement un Frondeur. Il eut une place marquante dans le siège de Paris se battit desespérement dans des engagements et fut sévèrement blessé au siège de Mardyke.

Participation aux salonsModifier

Un peu avant La Rochefoucauld fit partie du salon de Madame de Sable, une membre de la ville côterie de Rambouillet et la fondatrice d’une sorte de successeur. Il avait passé dans la solitude l’écriture de ses mémoires alors que l’emploi au salon fut pour la fabrication de ses Sentences et Maximes. En 1662, cependant, plus de troubles que de réputation à cause de la publication de ses mémoires subrepticement par les Elzevirs. Beaucoup de ses amis furent profondément blessés et il se dépécha de dénier platement l’authenticité. Trois ans plus tard il publia sans son nom les Maximes encore célèbre, qui l’établirent d’un coup parmi les plus grand hommes de lettre. À peu près à la meme époque commença son amitié avec Madame de la Fayette, qui dura jusqu’à la fin de sa vie. Les aperçus que nous avons de lui proviennent surtout des lettres de Madame de Sévigné.

w:Salon virtuelModifier

Il faudrait doubler le nombre d'entrées à ces textes sur les salons si l'on devait faire une comparaison exhaustive entre les salons actuels sur la Toile et les salons littéraires. Brossons rapidement les traits d'une intrigante moderne.

Personnage mythique des débuts d'Internet, archi-présente dans les FAQ d'Usenet, Emily Postnews accumulait avec la plus parfaite candeur les me too et autres bourdes à présent classiques comme celle d'initier un débat sans fin entre partisans d'Atari et d'Amiga.

A l'époque, l'on utilisait rarement le terme de troll pour désigner ses émules. D'ailleurs, la bonne solution n'est-elle pas dans la phrase « Don't feed the troll », c'est-à-dire ignorer le troll ou ne pas lui donner matière à polémiquer ?

Difficile de trouver une traduction francophone à cette héroïne mythique sans être aussitôt accusé de sexisme.

Cependant, le précepte de ne pas nourrir un troll est surtout valable face à la variété masculine qui, le plus souvent, si sa provocation a fait long feu, n'insiste pas et va troller ailleurs.

En revanche, avec la variété trollnicheuse (trolleuse pleurnicheuse), il convient de se forcer un peu pour lui donner l'impression de s'intéresser à elle. Sinon, elle continuera à se répandre aux mêmes endroits, ressassant son discours de persécutée.


w:Paul ScarronModifier

Paul Scarron né en 1610 à Paris, mort en 1660 à Paris, écrivain français.

Il entre dans les ordres. Il vit au Mans de 1632 à 1640, dans l'entourage de l'évêque et fréquente les salons provinciaux. En 1638, il est atteint d'une maladie qui finit par le rendre paralysé des jambes. Il rentre à Paris et en 1652, à 42 ans, il épouse une orpheline sans fortune, âgée de seize ans et demi, Françoise d'Aubigné, petite fille d'Agrippa d'Aubigné, future Madame de Maintenon. Il ouvre un salon dans le quartier du Marais, salon qui sera bientôt couru par tous les familiers du Louvre.

Scarron représente le genre burlesque dans la comédie du dix-septième siècle. En 1643, son Recueil de quelques vers burlesques est l'origine d'une vogue immense. Il publie ensuite Le Typhon (1644), puis de 1648 à 1652 le Virgile travesti, parodie de l'Énéide. Tout en écrivant ses meilleures comédies : Jodelet ou le Maître Valet (1645) et Don Japhet d'Arménie (1653), Scarron rédige également un roman : Le Roman comique, considéré comme son chef-d'œuvre. La première partie est publiée en 1651, la seconde en 1657. Scarron meurt avant d'avoir écrit la troisième.

Il est également l'auteur de plusieurs autres comédies : l'Écolier de Salamanque (1654), Le Marquis ridicule ou la comtesse faite à la hâte (1655), La Fausse apparence (1657), Le Prince corsaire (1658).

Presque toutes ses pièces sont imitées de modèles espagnols, notamment de Tirso de Molina et de Francisco de Rojas.

Il passa la plus grande partie de sa vie perclus de rhumatismes. Lui-même rappelle ses souffrances dans son épitaphe restée célèbre :

Celui qui cy maintenant dort
Fit plus de pitié que d'envie,
Et souffrit mille fois la mort
Avant que de perdre la vie.

Passant, ne fais ici de bruit
Garde bien que tu ne l'éveille :
Car voici la première nuit
Que le pauvre Scarron sommeille.

w:Marcel SchneiderModifier

Marcel Schneider (né en 1913 à Paris) est un écrivain français.

Agrégé de lettres, il enseigne avant de se consacrer uniquement à la littérature et à la musique. Il a publié des études sur Schubert, Wagner et reçu plusieurs distinctions.

Spécialiste de la littérature fantastique, il a également retracé l'histoire du ballet depuis Louis XIV. Il a été proche d'André Gide, de Georges Dumézil et de Paul Morand. Marcel Schneider a aussi fréquenté les salons littéraires dont celui de la fondatrice du Prix Fémina : Anna de Noailles.

w:Madame de StaëlModifier

Anne-Louise Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein, connue sous le nom de Madame de Staël, (Paris, 22 avril 1766 - 14 juillet 1817), romancière et essayiste française, d'origine suisse.

Fille du banquier genevois Jacques Necker, ministre de Louis XVI, et de la vaudoise Suzanne Curchod, elle est élevée dans un milieu d'intellectuels, qui fréquentent notamment le salon de sa mère (Buffon, Marmontel, Grimm, Gibbon). Elle épouse en 1786 le baron de Staël-Holstein, ambassadeur de Suède, son aîné de dix-sept ans. MModèle:Me de Staël connaît une vie sentimentale agitée et entretient en particulier une relation orageuse avec Benjamin Constant, écrivain et politicien franco-suisse.

Sa réputation littéraire s'affirme avec trois ouvrages:

  • Lettres sur les ouvrages et le caractère de Jean-Jacques Rousseau (1788),
  • De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations (1796),
  • De la littérature considérée dans ses rapports avec les institutions sociales (1800).

Chassée de France par Napoléon Bonaparte elle s'installe dans le château familial de Coppet d'où elle fait paraitre :

Elle laisse inachevé « Considérations sur les principaux événements de la Révolution française ».

Liens externesModifier

  • Société des études staëliennes :

http://www.stael.org/

Attention ! Ceci n'est pas un texte pour apprendre à jouer au bridge.

Il a été rédigé en tenant compte de ce que peu de joueurs de bridge connaissent wikipédia, l'encyclopédie libre sur Internet. Quant aux habitués des wikis, un pourcentage encore plus faible s'intéresse au jeu de bridge.

Si ce n'est pas un manuel d'apprentissage, cela aurait pu être axé sur l'évolution du whist vers le bridge mais un excellent ouvrage historique est sorti en métropole en 2004. Ce wikireader n'est pas non plus un dictionnaire, car non exhaustif, mais finalement un survol ordonné lexicalement de sujets que l'on rencontre peu ou prou parmi les livres de bridge, même dans ceux qui dépassent les cinq cents pages.

Bridge, sport olympique ? Puisque la technique y occupe peu de place, cette étude peut aussi bien être mise entre les mains de quelqu'un qui ne pratique pas du tout le bridge pour lui permettre de mieux cerner ce qu'il croit être un simple passe-temps de bourgeois retraités mais qui compte près de 100 000 licenciés en France et a obtenu la reconnaissance du CIO.

Quelques mots sur l'auteur, Jacques Ovion : depuis dix ans, il est arbitre et enseignant de bridge, mais il a attendu 2003 pour gagner son premier titre de champion de Ligue, la même année qu'il était le premier 21° kyu français au jeu de Go. Il réussit mieux à Othello (reversi) dont il fut champion de France par équipes FFO en 2002 après l'avoir été à titre individuel en 1979.

w:Giorgio BelladonnaModifier

For information on the erotic actress Belladonna see: Belladonna.

Même si le grand public connaît mieux Omar Sharif, voire le président w:Eisenhower ou le général Patton, l'on peut dire que Giorgio Belladonna (7 juin 1923 - 12 mai 1995) est entré vivant dans la légende du jeu de bridge.

S'il vous arrive de vous approcher de la Bermuda Bowl (un peu l'équivalent de la Coupe Davis), il est assez fascinant de se dire que chacune des treize victoires italiennes gravées le furent avec le campionissimo.

Les années 50 Modifier

Lorsqu'il intègre la Squadra Azzurra du capitaine Carl' Alberto Perroux, Giorgio Belladonna n'a pas le prestige de certains de ses partenaires tel Pietro Forquet, ni celui de l'aîné de tous : Eugenio Chiaradia, surnommé il Professor.

Pourtant, il se fait remarquer lors de ses deux premiers championnats d'Europe et c'est vite la consécration : la première Bermuda Bowl de l'histoire de l'Italie, acquise en 1957, et suivie aussitôt de deux autres.

Les années 60 Modifier

Le début des années 60 voit un très léger passage à vide puisque (nul n'est prophète en son pays) la Blue Team est carrément ridiculisée aux Olympiades de Turin. En 2006, c'est également à Turin qu'auront lieu les vrais Jeux Olympiques d'hiver ; comme en 2002 à Salt Lake City (les Françaises médaille d'or), il devrait y avoir du bridge puisque, entre-temps, le jeu est sport olympique, tout comme les échecs. C'est dans cette défaite à Turin que se forgent les futures grandes victoires puisque s'enchaînent Bermuda Bowl de 1961, 1962, 1963, 1965, 1966, 1967, 1969, entrecoupé par les secondes et troisièmes Olympiades (1964 à New-York... 1968 à Deauville... en plein mai-juin 68...).

Les années 70 Modifier

Décennie apparemment moins faste (1972, 1973, 1974, 1975), dont Belladonna dira qu'il aura eu moins de jeu, elle se termine par trois places de deuxième. Il faut souligner que les Italiens doivent vivre en monnayant leur talent, d'abord au sein de la Lancia Team puis dans l'équipe de Maria Lavazza.

Malheureusement, cela impose à Belladonna des déplacements incessants qui ne favorisent guère le maintien d'un haut niveau de concentration, ni autant de temps qu'avant pour perfectionner son système d'enchère sophistiqué.

Cependant, il avait tellement d'avance qu'il lui aura ensuite suffi de sortir de temps en temps de sa semi retraite pour demeurer numéro un mondial jusqu'à mort, quelques mois avant une Bermuda Bowl se déroulant à Pékin.

==w:Easley Blackwood== est le père de l'une des deux conventions les plus connues avec le Stayman. Il s'agit en fait d'une double convention dont seule la seconde partie sert pour le Grand Chelem.

w:Émile BorelModifier

Politicien français et l'un des rares universitaires cités dans le dictionnaire du bridge, Émile Borel est né le 7 janvier 1871 à Saint-Affrique et est mort le 3 février 1956 à Paris.

Avec René Baire et Henri Lebesgue, il était parmi les pionniers de la théorie de la mesure et son application à la théorie des probabilités. Le concept d'ensemble borélien est nommé en son honneur. Il a également édité un certain nombre d'articles de recherches sur la théorie des jeux ainsi qu'un véritable monument sur le jeu de w:bridge.

Dans les années 1920, 1930, et 1940, il eut un rôle politique actif : il fut député de l'Aveyron à partir de 1924 et ministre de la Marine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut membre de la Résistance.

Il laissa son nom aux concepts mathématiques suivants :

  • le paradoxe de Borel,
  • le théorème de Borel-Lebesgue ou de Heine-Borel,
  • le lemme de Borel-Cantelli,
  • l'algèbre de Borel, mesure de Borel, l'espace de Borel.

Extrait bibliographique : l'Espace et le temps (1921) ; Théorie mathématique du bridge, en collaboration avec André Chéron, Éditions Jacques Gabay Paris, 1991 (fac-similé de l'édition de 1940).

w:Carte à jouerModifier

Se distinguant surtout entre petite carte et figure, l'on appelle carte à jouer chaque élément d'un ou deux paquets de jeux de cartes nécessaires pour un w:jeu de société constitué de fiches de petite taille (jamais plus de 15 × 7 centimètres). Beaucoup de jeux de cartes étant basés sur le principe de deviner la ou les cartes adverses, le « dos » en principe identique de chaque carte permet de les rendre indiscernables à la vue. Les différentes cartes d'un paquet se distinguent par leur « couleur » - cœur, carreau (rouges), pique et trèfle (noires) - et par leur valeur - un ou « as » à dix - ou leur figure - roi, dame, valet. Au jeu de bridge, en plus de cette opposition par couleur, il existe une opposition encore plus importante entre pique et cœur, (majeures), carreau et trèfle (mineures).

Il existe un vocabulaire commun aux cartes à jouer :

  • La pioche ou le talon : elle désigne le tas de cartes non distribué, souvent retourné « dos » apparent, et dans lequel le joueur peut ou doit « piocher » une carte selon les règles.
  • Un joker : le w:joker se rencontre généralement en paire, sa fonction est très variée mais généralement il permet de remplacer n'importe qu'elle autre carte.
  • Une main : désigne les cartes détenues par un des joueurs.
  • Un pli : cartes gagnées à l'issue d'un tour par l'un ou l'autre des joueurs individuellement ou par équipe.

Les jeux de cartes classiquesModifier

Composés de 32 ou 52 cartes assorties éventuellement de deux jokers :

w:Grand ChelemModifier

Tout comme l'expression contraire venant de Lord Yarborough, le Grand Chelem provient de la même famille de jeux que le bridge-contrat. C'est l'action de remporter, aux cartes, et depuis aussi au rugby, l'intégralité des matchs ou points, en ridiculisant ainsi l'adversaire.

Voir aussi le Grand Chelem en w:tennis.

w:Larry CohenModifier

Revendiquée avant lui par le français Jean-René Vernes, Larry Cohen est désigné outre-Atlantique comme l'inventeur de la Loi des levées totales, recette miracle des enchères compétitives au jeu de bridge.

Il faut dire que ce côté pillage est assez courant dans le monde anglo-saxon. Bien avant wikipédia, il était dans leurs moeurs de ne pas citer les origines des donnes de bridge publiées sous prétexte que cela alourdirait le texte. Mais de là à s'approprier des théories entières...

Cependant, Larry Cohen est un excellent journaliste et, parmi celles ayant du succès en clôturant ses conférences assez techniques, il y a l'anecdote de la bridgeuse à qui un très bon joueur propose de jouer dix tournois en face de lui à condition qu'ils fassent l'amour une fois cette initiation terminée. La dame s'aperçoit du mauvais caractère du champion et, à la fin de la neuvième séance, lui demande ses tarifs normaux comme professeur. Paraphrasé ainsi, cela doit paraître vraiment plat. Mais la bouille et la faconde de Larry font qu'il demeure très populaire auprès du public féminin.

w:Coupe DavisModifier

Aussi populaire que le grand chelem, la coupe Davis est l'emblème de la suprématie mondiale au w:tennis.

En 1899, Dwight F. Davis (1879-1946), un étudiant américain de l'université de Harvard et l'un des meilleurs joueurs de tennis du moment, a l'idée de créer une compétition annuelle internationale mettant aux prises les États-Unis et la Grande-Bretagne et la première coupe Davis se déroule à Boston (Massachusetts) sur les courts en gazon du Longwood Cricket Club, du 7 août au 10 août 1900. L'année suivante, la rencontre n'est pas reconduite, mais en 1902 le tournoi a repris avec une nouvelle coupe, un immense saladier d'argent. Le nom de l'équipe gagnante y est gravé chaque année et le vainqueur le garde jusqu'à la finale suivante.

La France y prend part dès 1904 avec la Belgique et l'Australasie (Australie et Nouvelle-Zélande). À partir de 1927, l'équipe française, composée de René Lacoste still to be written, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon, domine la compétition avec 6 victoires consécutives. Après la fameuse équipe des « Mousquetaires », cet exploit n'a jamais été renouvelé.

Les matches (cinq au total) se disputent sur trois jours :

  • le 1er jour : les numéros 1 de chaque équipe rencontrent les numéros 2 (2 simples)
  • le 2e jour : le double, qui peut être disputé par des joueurs ayant déjà joué en simple ou par des joueurs spécialement sélectionnés pour le double
  • le 3e jour : les numéros 1 de chaque équipe se rencontrent en 1er match et les numéros 2 en second

Lorsque deux nations sont appelées à se rencontrer, les matches sont disputés chez celle qui s'est déplacée lors de leur dernière opposition. La surface sur laquelle se joueront les matches est choisie par le pays hôte.

À part peut-être le Bouclier de Brennus pour les seuls français, peu de trophées en-dehors de ce saladier d'argent possèdent une telle valeur évocatrice ; c'est ainsi que ni la Ryders' Cup, ni la Bermuda Bowl ne sont vraiment connus en-dehors respectivement du monde du w:golf et du bridge.

w:Ély CulbertsonModifier

En pleine dépression américaine, Ély Culbertson est surtout connu pour avoir publié le seul livre de bridge qui ait jamais été en tête plusieurs semaines de suite dans le classement (best-seller) des meilleures ventes. Son système d'enchères des années 30 est quasiment totalement dépassé... et pourtant... un peu comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose, bien des bridgeurs pratiquent de bonne foi sa Loi en croyant qu'elle émane de Larry Cohen.

Biographie : né en Roumanie (1891-1955) d'une mère slave et d'un père américain qui y travaillait comme ingénieur, Culbertson, après son fameux Blue Book réécrira, comme après lui le français Michel Lebel, un peu toujours le même livre si l'on excepte un livre pacifiste très politique dans lequel il s'était investi personnellement mais qui eut très peu de retentissement à sa sortie en 1947 : Must We Fight Russia?. Il avait aussi rédigé son autobiographie : The Strange Lives of One Man (1940).

w:DeauvilleModifier

Deauville est une commune du Calvados, dans la région Basse-Normandie.

Avec son casino, ses champs de courses, son port, sa marina, son centre de congrès, ses villas et ses hôtels fastueux, Deauville est considérée comme la reine des plages normandes.

En juillet, Deauville est la seule ville française à proposer régulièrement sur trois écrans géants les meilleurs joueurs en action. Cela remonte aux Olympiades de 1968 et à la foule trop nombreuse se pressant autour de la table où s'affrontaient Omar Sharif et Giorgio Belladonna, le numéro un mondial de l'époque.

w:Dictionnaire du bridgeModifier

Quasi encyclopédique car nombre d'articles se renvoient les uns aux autres, le Dictionnaire du bridge demeure l'unique essai universitaire francophone de couvrir ainsi le jeu.

S'il correspond dans ses grandes lignes au plan suivi sur les différentes wikipedias sur le jeu de la carte, domaine plutôt stable depuis deux siècles, l'on ne peut dire la même chose sur les enchères, domaine en évolution rapide.

C'est surtout sur les noms propres que son travail avait été le plus remarqué au moment de sa parution. Il avait plutôt bien réussi la gageure de répertorier tant les célébrités que les champions de classe internationale. Pourtant, l'on y retrouve que très peu de joueurs communs avec la présente wikipédia.

Main blancheModifier

Il a quand même accordé quatre lignes à un autre universitaire : Émile Borel mais son entrée vers Lord Yarborough n'est qu'un redirect (jargon wikipédien) vers la main blanche avec une définition admettant non seulement des dix mais même deux valets ou une dame. Ce dictionnaire du bridge n'accorde que quatre lignes à Omar Sharif mais deux fois plus à Giorgio Belladonna, il est vrai si longtemps au bridge numéro un mondial. En revanche, nulle trace de Lorenzo Lauria le numéro un mondial actuel. Et pour cause : ce monument signé Georges Versini, et publié par les Presses Universitaires de France, date de... 1968.

w:Le FigaroModifier

Le Figaro est un journal français, le plus ancien quotidien national encore publié.

Le 10 février 2005, l'essentiel du paragraphe ci-dessous était en copie écran sur l'une des pages intérieures du Figaro. Les dix wikipédiens différents qui y avaient contribué ont, j'imagine, ressenti beaucoup d'émotion d'être ainsi tirés à 500 000 exemplaires. Il y avait d'ailleurs eu peu avant une très légère guerre d'édition pour savoir lequel des contributeurs réguliers du Figaro serait en tête. Omar Sharif avait même tenu la corde quelques semaines durant. Il est cependant logique que son fameux J'Accuse ait valu à Zola sa première place. À noter que c'est à présent Guy Dupont qui assure le bridge dans le Figaro. Le tout premier chroniqueur fut Pierre Bellanger, l'auteur de la Physiologie du bridge. Un autre Pierre, l'inventeur du deux forcing manche Albarran réponse à l'as, lui succéda avant que ne démarre le très long règne de José Le Dentu qui officiait également dans Point de Vue Images du Monde où Quantin, numéro un français il y a juste un an, écrit à sa place, mais, hélas, en ayant cessé d'y relater les grands tournois internationaux.

Il fut fondé en 1825, donc sous Charles X, et nommé d'après la pièce de Beaumarchais le Barbier de Séville. La devise sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur du journal vient tout droit de cette pièce. Émile Zola, François Mauriac ou encore André Gide y ont écrit (mais aussi Omar Sharif, Jean d'Ormesson, Hélène Carrère d'Encausse, etc.) ; Le Figaro est souvent considéré comme le journal des académiciens mais, à part il y a quelques années Maurice Schumann, peu parmi ces hommes en vert se sont vraiment illustrés face à un mort.

w:FigureModifier

Sur une carte à jouer, chaque figure représente des personnages considérés comme héroïques au w:Moyen Âge - époque à laquelle furent créées les cartes à jouer - soit:

  • à cœur  :
    • Charles (pour Charlemagne),
    • Judith (héroïne biblique)
    • et Lahire (compagnon irascible de w:Jeanne d'Arc) ;
  • à carreau :
    • César (Jules César),
    • Rachel (héroïne biblique)
    • et Hector, héros de la guerre de Troie ;
  • à pique :
    • David (roi d'Israël),
    • Pallas (mythologie grecque)
    • et Ogier, (l'un des douze pairs de Charlemagne) ;
  • et à trèfle :
    • Alexandre (le Conquérant),
    • Argine, (anagramme de regina)
    • et Lancelot, (héros arthurien).

w:Benito GarozzoModifier

Très connu comme joueur de bridge sur Internet sous le pseudo papi, Benito Garozzo est né en 1927 à Rome. Pour le monde francophone, il est surtout l'un des signataires en 1969 du Trèfle Bleu (qui doit son nom à la Squadra Azzurra ), livre préfacé par Omar Sharif. Ce Trèfle Blue Team est le nom du premier système qu'il pratique en Bermuda Bowl dont il a remporté les éditions :

  • 1961 Massimo D'Alelio, Walter Avarelli, Giorgio Belladonna, Eugenio Chiaradia, Pietro Forquet, Benito Garozzo ;
  • 1962 Massimo D'Alelio, Walter Avarelli, Giorgio Belladonna, Eugenio Chiaradia, Pietro Forquet, Benito Garozzo ;
  • 1963 Massimo D'Alelio, Giorgio Belladonna, Eugenio Chiaradia, Pietro Forquet, Benito Garozzo, Camillo Pabis-Ticci ;
  • 1965 Massimo D'Alelio, Walter Avarelli, Giorgio Belladonna, Pietro Forquet, Benito Garozzo, Camillo Pabis-Ticci ;
  • 1966 Massimo D'Alelio, Walter Avarelli, Giorgio Belladonna, Pietro Forquet, Benito Garozzo, Camillo Pabis-Ticci ;
  • 1967 Massimo D'Alelio, Walter Avarelli, Giorgio Belladonna, Pietro Forquet, Benito Garozzo, Camillo Pabis-Ticci ;
  • 1969 Massimo D'Alelio, Walter Avarelli, Giorgio Belladonna, Pietro Forquet, Benito Garozzo, Camillo Pabis-Ticci ;
  • 1973 Giorgio Belladonna, Benito Bianchi, Pietro Forquet, Giuseppe Garabello, Benito Garozzo, Vito Pittala ;
  • 1974 Giorgio Belladonna, Benito Bianchi, Dano de Falco, Pietro Forquet, Arturo Franco, Benito Garozzo, Vito Pittala ;
  • 1975 Giorgio Belladonna, Gianfranco Facchini, Arturo Franco, Benito Garozzo, Vito Pittala, Sergio Zucchelli.

Photo : il est le joueur de droite sur http://www.worldbridge.org/tourn/Maastricht.00/Bulletins/0906/page4.htm

(les trois premières victoires italiennes de 1957 (contre Charles H. Goren), 1958 et 1959 l'avaient été sans lui. Le carré (comme disent nos amis belges) comprenait alors (sous le capitanat de Carl Alberto Perroux) : Massimo D'Alelio, Walter Avarelli, Giorgio Belladonna, Eugenio Chiaradia, Pietro Forquet, et Guglielmo Siniscalco)

Garozzo aura attendu 1976 pour se retrouver dans une équipe perdante dans une compétition internationale. Lorsqu'il joue sur Internet, son partenaire est généralement sur un autre continent car il s'est établi à Palm Beach en Floride. Il a obtenu la nationalité américaine en 1994.

Au classement mondial, où le quart des points cumulés est retiré chaque année, il y a longtemps qu'il ne cherche plus à concurrencer Lorenzo Lauria, le numéro un actuel. Il faut quand même signaler qu'en considérant les seuls points de carrière, donc sans défalquation, il était en 1993 classé second derriére Giorgio Belladonna.

w:Charles GorenModifier

Né à Philadelphie, (1901-91), Charles Goren aura eu très longue carrière aussi bien comme joueur de haut niveau, écrivain et chroniqueur. Même s'il avait déjà publié Winning Bridge Made Easy en 1936 et si son système de compte de points avait supplanté les levées d'honneur (prônées par Ély Culbertson) dès les années 40 il aura quand même attendu sa mort en 1955 pour être considéré comme le Monsieur Bridge américain alors que depuis 1991 Larry Cohen n'est qu'une parmi les nombreuses personnalités attirant les foules.

Bibliographie : Goren's New Bridge Complete (1985).

w:Guerre d'éditionModifier

Attention ! Ceci est un interlude, le premier des trois destinés aux bridgeurs qui connaissent peu les usages du monde des wikis coopératifs et découvrant ce texte sur la version papier de ce wikireader.

Soit plus souvent par consensus, soit en passant par un blocage temporaire faisant appel à un ou plusieurs médiateurs, la guerre d'édition est paradoxalement, lorsqu'il y a eu, comme pour le Figaro ci-dessus, une dizaine de contributeurs différents, le meilleur moyen de faire progresser la qualité d'un article proposé dans un wiki. À part des articles qui n'ont pas grand chose à voir avec le bridge comme pour Zinédine Zidane, il y a très peu de guerre d'édition autour des articles spécialisés. La seule qui m'ait marqué, sachant que Giorgio Belladonna était mon premier article sur le wiki français, est liée au tabou érotique. En effet, je voulais absolument wikifier (mettre un lien hypertexte) entre le défunt numéro un mondial de bridge et l'actrice X éponyme. Il est vrai que j'avais eu presque autant de mal à faire admettre au wiki anglais qu'il y faille mentionner le bridge au milieu du porno ;-)))

w:InterludeModifier

Outre celui ci-dessus sur la guerre d'édition, un autre Interlude est prévu sur l'histoire des jeux, et donc pas seulement sur l'histoire du bridge. Un troisième et dernier, intitulé : Poésie et drague virtuelle, montre que si les wikipédiens s'appliquent la plupart du temps à rédiger sérieusement, ils sont aussi des êtres humains ayant donc parfois envie de récréations.

w:Jeu de stratégie combinatoire abstraitModifier

À part sa forme double dummy, le bridge ne peut être appellé un jeu de stratégie combinatoire abstrait

  • opposant deux joueurs ou deux équipes ;
  • dans lequel les joueurs ou équipes jouent à tour de rôle ;
  • dont tous les élements sont connus ;
  • où le hasard n'intervient pas.

À noter que le caractère abstrait n'est pas obligatoire. Le jeu peut tout à fait comporter un thème ou un décor lorsque l'auteur ou l'éditeur l'a souhaité. Le terme abstrait est là pour indiquer qu'on ne reconstitue pas un événement passé ou fictif.

Il est impératif que les quatre éléments soient présents cette qualification de w:jeu de société.

Exemples par rapport à cette définitionModifier

  • des jeux classiques comme le jeu d'échecs, w:Jeu de Go, Jeu de dames ;
  • des jeux modernes comme Othello, Abalone, w:pente... quoique pour certains de ces jeux le fait de commencer ou non la partie peut résulter du hasard.

Ne répondent pas à cette définition :

  • Backgammon : présence de hasard ;
  • Stratego : tous les élements ne sont pas connus, puisque les unités sont cachées à l'adversaire ;
  • Bridge : même dans sa forme duplicate où le hasard est pratiquement éliminé, il reste des éléments cachés.

==w:Emanuel Lasker== International allemand de bridge mais aussi champion du monde au jeu d'w:échecs. still to be linked

w:Lorenzo LauriaModifier

Marchant sur les traces de Giorgio Belladonna, le regretté numéro un mondial au jeu de w:bridge, Lorenzo Lauria (1946 - ) a fait vibrer le cœur des tifosi pendant les championnats du Monde en novembre 2004. Quelques mois auparavant, il avait aidé l'Italie à gagner pour la sixième fois consécutive le principal titre européen. Certes, Belladonna en avait gagné dix en tout, mais pas consécutivement. Mais qu'allait faire Lorenzo lors des Olympiades de bridge cette même année ? Il était accompagné dans l'équipe italienne de Norberto Bocchi, Giorgio Duboin, Fulvio Fantoni, Claudio Nunes et de Alfredo Versace, son partenaire depuis dix ans. Comme presque toujours depuis vingt ans, l'équipe était sponsorisée par Maria Lavazza.

A cette occasion, Lauria est monté pour la première fois à la première place du classement mondial WBF puisqu'il vient de remporter un nouveau titre mondial la même année que deux titres européens.

w:Maria LavazzaModifier

On se souvient en 1998 du problème de double sponsoring au Tour de France cycliste. Tous les Festina, dont le maintenant néo-retraité Richard ...insu de mon plein gré Virenque, avaient été exclus dès les premiers jours. Cependant, le nom de Festina continuait d'autant mieux à planer sur l'épreuve que Festina était aussi sponsor officiel du Tour lui-même, et non seulement d'une équipe. En effet, à chaque arrivée, mais aussi à certains passages cruciaux, le nom de cette marque s'affichait en même temps que le décompte du temps écoulé.

Italienne, Maria Teresa Lavazza est depuis des années non seulement le sponsor de la Squadra Azzurra (leader actuel Lorenzo Lauria) mais sa société éponyme demeure un des sponsors principaux des grands évènements mondiaux. Cela ne l'empêche de jouer et de gagner quelques titres avec ses équipiers, mais dans des compétitions mineures.

Maria Lavazza ne diffuse pas des montres mais des percolateurs. Elle a recruté des filles canons (pas très encyclopédique et pourtant...) et met donc sous pression les futurs adversaires de son équipe lorsqu'ils doivent faire la queue pour profiter des distributions gratuites, tout le long du tournoi, de café, chocolat, potage etc..

==w:Michel Lebel== le plus riche des écrivains français, en activité depuis près de trente ans (corrélat : Ély Culbertson). Il eut l'idée de génie d'offrir gratuitement un exemplaire de la Majeure cinquième à chacun des enseignants de bridge de l'époque.

==w:Loi== still to be written

w:Lord YarboroughModifier

Avoir moins de jeu aux cartes, cela arrive. Lord Yarborough, Charles Anderson Worsley (1809–1897), est alors souvent invoqué. Comme Lord Sandwich, il passait beaucoup de temps autour des tables de jeux.

Mais, plutôt que de préluder aux w:hamburgers, Lord Yarborough allait devenir lui aussi un nom commun qualifiant celui qui n'a que très peu de bonnes cartes dans son jeu.

C'était alors le temps du whist et les honneurs allaient de l'As au dix ; chacun recevait treize des cinquante-deux cartes du paquet. N'avoir aucun honneur était donc une grande infortune.

Lorsqu'un joueur se plaignait sans cesse d'être dans une mauvaise passe, Lord Yarborough mettait une bourse de mille livres sterling sur la table en proposant à ce fâcheux, cet importun (c'est vraiment agaçant d'être assis à la même table qu'un râleur) d'engager une seule et unique livre : ma bourse est à vous si votre prochaine main ne compte pas un seul honneur.

À l'opposé, l'on trouve naturellement le Grand Chelem, mot nettement plus populaire. Par extension, l'on appelle aussi yarborough un jeu ne contenant ni As, ni figures, mais où un ou deux dix sont tolérés. L'on a depuis calculé que le yarborough d'origine n'avait au whist qu'une chance sur 1.800 de survenir.

w:Basse-NormandieModifier

Pendant les vacances d'été, les franciliens se déplacent dans toute la France et Paris perd alors son rang de capitale du bridge français. La région Basse-Normandie est la plus concernée par ces migrations saisonnières : d'une part, c'est là où Maurice Schumann a longtemps été président d'un club de bridge côtier où il avait invité Omar Sharif ; d'autre part, ce dernier et Giorgio Belladonna s'étaient rencontrés devant une assistance record lors des Olympiades de Deauville.

w:Phare d'AlexandrieModifier

Certes, la ville d'Alexandrie est surtout connue de la génération des jeunes des w:années 1970 lorsque w:Claude François orchestrait en disco ses fantasmes de faire voltiger les papillons autour du Phare d'Alexandrie peu de mois avant de mourir. Mais, pour les joueurs de bridge, dans cette période juste avant w:Nasser, c'est là que les parties d'argent aux tarifs les plus extravagants permettaient à toute une génération de s'aguerrir rapidement. Actuellement le meilleur rescapé de la Squadra Azzurra treize fois championne du monde, Benito Garozzo y avait fait ses premières armes, rejoint quelques années plus tard au même club d'Alexandrie par Omar Sharif qui y fonçait dès que les tournages de ses nombreux films lui laissaient quelque répit.

w:Easley BlackwoodModifier

Easley Blackwood (21 avril 1933 -) est né à Indianapolis où il étudie le piano et, dès l'âge de 14 ans, il se produit dans l'orchestre local ; il termine ses études artistiques à Paris de 1954 à 1956 pour s'établir à Chicago surtout comme professeur universitaire de 1958 à 1997.

C'est en 1981 qu'il commence à devenir célèbre : il abandonne ses compositions en style classique pour passer à la microtonalité, et, en 1986, il publie The Structure of Recognizable Diatonic Tunings.

homonymie : nettement plus connu dans le monde du bridge-contrat, Easley R. Blackwood (25 juin 1903 - 27 mars 1992) est né dans l'Alabama à Birmingham mais l'essentiel de sa vie se passe dans l'Indiana à Indianapolis. Il est bien le père du musicien Easley Blackwood.

Sa convention éponyme est encore de nos jours l'une des deux plus connues avec le Stayman. Il s'agit en fait d'une double convention dont seule la seconde partie sert pour le Grand Chelem. À noter, par rapport au wiki français actuel, que il est certes utile, pour jouer sur Internet, de savoir que le Roi d'atout doit être compté pour un As, un tel BKC (Blackwood key cards) est d'un usage peu répandu en France dans le bridge de tous les jours où les réponses les plus courantes sur quatre Sans-Atout demeurent :

  • cinq trèfles avec zéro (ou très rarement quatre) As,
  • cinq carreaux avec un As,
  • cinq coeurs avec deux As,
  • cinq piques avec trois As,
  • cinq Sans-Atout avec deux As et une chicane indéterminée,
  • six x avec un seul As mais une chicane dans la couleur x mais à condition que cette couleur soit moins chère que la couleur d'atout.

w:Poésie et drague virtuelleModifier

Cette entrée vous semble hors-sujet ??? explis à Interlude.
D'elle, je connais le nom, si doux à susurrer,
Finement composé et si beau à chanter.
D'elle, je vois le sourire, si mutin et si frais,
Finement esquissé quand elle est contemplée.
D'elle, j'ignore ce qu'elle fait, si ce n'est mon bonheur ;
Fine et douce et zélée, elle y met tant d'ardeur !
D'elle, j'ignore où elle est, si ce n'est dans mon cœur,
Finement enchâssée, comme un joyau charmeur.

Le concombre masqué 15 fev 2005 à 10:37 (CET)

Cher poète anonyme, je ne saurais vous dire combien, en ce matin craquant de soleil, vos mots me touchent. Mon coeur est pris, mais votre poésie est un rayon posé sur les cosmos froids et bleus de l'hiver. notafish }<';> 15 fev 2005 à 10:51 (CET)
Par pure jalousie j'ai été voir aussitôt sur Google d'où ces vers étaient pompés... eh non... ce sont bien des originaux. Dont acte. Recherche pas totalement infructueuse car sur le critère de recherche si beau à chanter je suis tombé sur cette page : http://www.forumopera.com/actu/joshua.htm dont la Muse est décrite comme une allumeuse baroque 82.224.88.52 15 fev 2005 à 11:08 (CET)
Héhé, je n'ai pas douté une seconde du fait que ces vers soient originaux, moi ! notafish }<';> 15 fev 2005 à 11:13 (CET)

Quelques vers ne valent-ils pas mieux qu'un troll ? Trop heureux que ces quelques mots vous aient plu, Madame. Le concombre masqué 15 fev 2005 à 11:27 (CET)

P.S. : Originaux bien sûr, comme je le suis moi-même, dit-on... Et la jalousie n'est-elle pas le plus sincère des compliments ? Alors, merci, cher concurrent ! ;)

concurrent mais aussi ;-))) devancier 82.224.88.52 15 fev 2005 à 11:56 (CET) [1]
Rudement éprouvé par mes vers enflammés,
Lisant, éberlué, ce poème enfiévré,
Rageant d'être doublé devant sa bien-aimée,
Le voici à chercher quel poème est pillé !
Cher ami inconnu, pourquoi avoir flippé ?
Vous, dont on ne connaît rien d'autre que l'IP,
Cachez-vous derrière cette anonyme adresse
Votre beau talent ou bien vos maladresses ?
Rengainons nos épées et parlons d'amitié.
Le charmant cétacé pourra nous inspirer :
Rassemblons nos idées, créons une épopée !
L'amour est notre allié ; Delphine, son messager.

Le concombre masqué 15 fev 2005 à 15:37 (CET)

Dirais-je sans pudeur que ma dauphine experte
Pratique avec mon corps à mes sens toujours prête
Tantôt citons Perret le pissenlit bulgare
Tantôt cette brouette idoine à Zanzibar
Dirais-je innocemment moi qui ne suis qu'IP
(CM m'a mis en small, suis-je mal équipé ?)
Que dans certains moments je ne me contiens plus
Je dois tout arrêter quand je me trouve en rut
Crains concombre qu'un aide orné d'une cagoule
Sur tes bigs attributs ne te botte une boule
Ou bien du Moyen-Àge imitant les bourreaux
Que rampent dans tes reins de répugnants crapauds 82.224.88.52 15 fev 2005 à 22:16 (CET)
Votre cœur est pris, et là, hélas ! mon cœur épris et las vous lasse. Le concombre masqué 16 fev 2005 à 16:06 (CET)

w:Maurice SchumannModifier

Souvent confondu avec Robert, le père de l'Europe, Maurice Schumann est quand même l'homme qui a lu à la BBC le fameux appel du 18 juin. Homme politique et journaliste français, il est né le 10 avril 1911 à Paris et est décédé le 9 février 1998 dans sa ville natale. Compagnon de la Libération, croix de guerre et chevalier de la Légion d’honneur.

Député MRP, puis UDR, du Nord de 1945 à 1973, il était proche d'hommes de conviction comme w:Gilbert Declercq. Il a occupé plusieurs fonctions ministérielles dont celle de ministre d’État chargé des Affaires sociales de Maurice Couve de Murville (1968-1969) où il était fier d'avoir été le seul ministre en charge de la famille de son époque à ne pas avoir fait baisser les allocations familiales. Il se rend ensuite en Chine et Mao lui dit: "vous direz aux maoïstes français qu'ils veuillent bien me lire avant de m'invoquer!".

Élu par ses amis du Figaro à l’ Académie française le 7 mars 1974, il échoua dans la conquête de la mairie en 1978 contre w:Pierre Mauroy. Pendant la campagne, sa passion du bridge lui faisait souvent jouer une ou deux heures à l'hôtel d'Angleterre, face à la gare de Lille. Omar Sharif a d'ailleurs consacré un chapitre de son livre au tournoi qu'ils avaient joué face à face en Basse-Normandie.

w:Omar SharifModifier

Omar Sharif (10 avril 1932 à w:Alexandrie), aussi connu comme Omar El-Sharif, est un acteur et joueur égyptien d'origine syrienne.

Son premier film occidental est Lawrence d'Arabie en 1962. Il est aussi le docteur Jivago dans le film éponyme.

Sharif est aussi l'un des joueurs de w:bridge les plus célèbres. Il a signé un livre de bridge ainsi que des commentaires sur des donnes pour plusieurs journaux dont le Figaro.

Aux Olympiades de Deauville, il représentait la modeste équipe d'Égypte opposée à celle de Giorgio Belladonna. Quelques années plus tard, c'est face à ce numéro un mondial qu'Omar Sharif fit une tournée internationale avec la Lancia Team. Dans chaque ville, une voiture était offerte au joueur (il y en eut vingt-quatre) parvenant à les battre. Dans son livre, un chapitre sur cette tournée est nettement plus croustillant que celui sur Maurice Schumann. Après avoir évoqué les très jeunes filles qui se cachaient parfois sous le lit de sa chambre d'hôtel, il nous narre, comme si nous y étions, l'une des plus belles peurs de sa vie. Une bridgeuse d'un certain âge, armée d'un revolver, lui avait... intimé l'ordre de lui faire l'amour. Son embarras fut à son apogée, si l'on peut dire par antiphrase, lorsque la présence de cet instrument dans la main de cette extravagante fan lui coupa tous ses effets.

==w:Sport olympique== Sport olympique still to be written

==w:Squadra Azzurra== ou Blue Team : équipe italienne quasiment invincible pendant 20 ans, voir Benito Garozzo pour son palmarès en Bermuda Bowl.

==w:Samuel Stayman== a donné son nom à l'une des deux conventions les plus connues avec le Blackwood. En 1950, il a gagné la toute première Bermuda Bowl aux côtés notamment de Charles Goren.

w:Zinédine ZidaneModifier

thumb|Zinedine Zidane (BODO 2003)

Né le 23 juin 1972 à Marseille dans le quartier de la Castellane, il est, le 17 avril 1994 à Bordeaux, pour la première fois sélectionné en équipe de France, contre la République tchèque. Entré en jeu à la 63ème minute alors que la France est menée deux buts à zéro, Zidane marque les deux buts du match nul.

Avant de battre le record (qui tient toujours) de transfert vers le mythique Real de Madrid, Zidane, en 1996, Zidane signe à la w:Juventus de Turin, club dans lequel a notamment évolué w:Michel Platini et c'est la consécration lors de la Coupe du monde organisée en France en 1998.

Trois ans après, au autre évènement important se déroulait au Stade de France dans des circonstances très particulières. Nous étions quelques semaines après les tours jumelles de New-York, et les spectateurs se faisaient fouiller plusieurs fois par jour.

La plupart n'étaient jamais venus au Stade de France car ces amateurs ont du mal à avoir une autre passion que le bridge !!!. Deux jours auparavant, Zidane avait à nouveau joué mais l'on se souvenait surtout de ses deux buts sur corner en finale, procurant à la France face au w:Brésil son premier titre de champion du monde.

C'est donc sur les mêmes deux écrans géants où étaient passés les ralentis des deux buts de la tête de Zinédine Zidane que, le troisième jour du Mondial de bridge ont pouvait voir clignoter en lettres énormes la France en tête... chez les féminines.

J'imagine que Maria Teresa Lavazza a dû être impressionnée par le cadre et par l'exubérance des kibitz car les amoureux du coq gaulois se sont alors livrés dans les tribunes à une manifestation digne de fans de rugby. Cette année-là, Lorenzo Lauria et ses coéquipiers n'ont fini que quatrièmes au lieu de premiers trois ans après.

Zizou termine sa carrière au w:Real Madrid où il a notamment gagné la w:Ligue des Champions en 2002. Opposé en finale au Bayer Leverkusen (victoire 2-1 du Real Madrid), il marqua à l'occasion un but d'anthologie pour un droitier : hors de la surface de réparation, une reprise de volée du pied gauche sur un centre en cloche de w:Roberto Carlos qui se logea dans la lucarne droite du portier allemand.

Alors qu'il avait à nouveau marqué deux buts cruciaux dans les ultimes minutes du premier match de l'Euro 2004, il a annoncé son retrait de l'équipe de France le 12 août 2004.

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